Bienvenue sur le site du Réseau des observateurs en plongée
Un programme initié par l’Agence des aires marines protégées en vue d’améliorer la connaissance du milieu marin et partager l’ensemble des initiatives en matière d’observations et de suivis par les citoyens amateurs de pratiques subaquatiques.
L’objectif principal de ce site est d’être un « portail », référencement d’initiatives sous forme de fiches, vers d’autres sites de sciences participatives. |
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Il vise également à promouvoir des méthodologies et protocoles simplifiés d’observation d’une partie de la biodiversité sous-marine en lien avec les gestionnaires d’aires marines protégées et des questions que se posent des scientifiques. Il s’agit de la déclinaison « 20 000 yeux sous… ».
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23/12/2011 Statistiques et sciences participatives : un premier atelier de travail
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Début décembre, à l’initiative de Pascal Monestiez de l’INRA, un atelier de travail a permis à nombre de personnes travaillant soit dans le domaine des (bio-)statistiques soit dans celui des sciences participatives de réfléchir aux questions posées par ce mode de recueillement de données dont les paramètres sont mal connus et par définition, non encadrés en amont. Une quinzaine de personnes ont ainsi pu mesurer en deux temps la difficulté d’interpréter suivant des approches statistiques standardisées les résultats de ces inventaires, recensements ou porter à connaissance qui reposent avant toute chose sur la motivation personnelle des individus.
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En deux temps, parce que durant une journée et demi, les 8 et 9 décembre, ce sont les chercheurs qui ont essayé de conceptualiser, modéliser, décomposer l’effort d’observation et son interprétation. Un seul crédo : déterminer les biais, les marges d’erreur et les probabilités. Une trame conceptuelle a ainsi pu être esquissée pour un processus qui se déclinerait en quatre étapes : le réseau d’observateur, le plan d’échantillonnage, le protocole et le reporting. A chaque étape correspond un certain nombre de questions que les statisticiens ont développées pour alimenter le modèle.
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La seconde partie, les 9 et 10 décembre, a été l’occasion de présenter différentes initiatives de sciences participatives (faune-aquitaine, Hippo-Atlas, Cybelle-méditerranée, le réseau d’observateurs en plongée) et de confronter les problématiques d’acquisition et d’exploitation des données auxquelles chacun doit faire face. La surprise, en est ce vraiment une d’ailleurs, vient du fait que même une très forte implication d’observateurs très motivés, à l’instar des ornithologues engendre aussi des questions pour les deux dernières étapes décrites plus haut. Par contre, les plongeurs sont concernés par les quatre étapes, notamment par ce que la pratique est très contraignante et que cette culture de du porter à connaissance n’est pas si répandue…
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Globalement, il ressort de cet atelier qu’il faudra travailler à la robustesse des données afin d’évaluer d’un point de vue statistique les questions de distribution, d’abondance et de tendance. C’est là l’essentiel du travail que se fixe cette assemblée qui se réunira à nouveau dans les prochains mois. Et pour les plongeurs, ce qui sera nécessaire, c’est de continuer encore et toujours à reporter des observations de la biodiversité marine ! Le compte-rendu officiel sera bientôt en ligne.
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01/12/2011 Une actualité chargée !
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Depuis la rentrée, diverses réunions et projets de rencontres montrent à l’évidence que les sciences participatives sont une composante clé de demain en terme de connaissance de la biodiversité !
A cet égard, les rencontres organisées sur Paris par le MNHN avec l’équipe Vigie Nature, la Fondation pour la Nature et l’Homme ainsi que Tela Botanica en septembre et en novembre ont été l’occasion d’affirmer un principe clair : la multitude d’initiatives et programmes s’inscrivant dans des démarches de science participatives sont une véritable chance car gage d’une pluralité des méthodes et des questionnements scientifiques ou exprimés par la sphère publique au sens de la Cité. Néanmoins, ce foisonnement oblige à s’interroger sur une véritable déperdition des énergies si chacun continue à développer indépendamment son projet. Une fois ce constat posé, il n’en reste pas moins que les solutions ne sont pas si évidentes et claires. Des pistes émergent comme celle d’accroître la lisibilité des différentes initiatives, ce que promeut l’Ifrée, avec son livret n°2 (Sciences participatives et biodiversité), Tela botanica, FNH avec le site J’agis pour la nature ou bien évidemment, le site du réseau d’observateurs en plongée à travers son référencement national. Au-delà de l’intérêt partagé de travailler en réseau tout en réclamant une évidente légitimité à développer son propre programme, il devient pourtant évident qu’une des solutions est de définir un ou des besoins communs à tous afin d’aboutir à une mutualisation des moyens. Il ne s’agit pas uniquement de défendre un principe d’économie d’échelles
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suivant des perspectives budgétaires publiques de plus en plus restreintes au regard de la situation mondiale.Des pistes sont possibles avec le mécénat d’entreprise (voir le site http://www.admical.org/). Pour autant, l’enjeu est surtout de construire une plateforme de travail au sein de laquelle tout un chacun se reconnaît et peut utiliser des outils opérationnels qui sont mis en commun. Le CR de la réunion du 22 septembre est téléchargeable ici et celui de la réunion du 17 novembre le sera très prochainement.
Ces prochaines semaines, d’autres rencontres sont prévues : la première et non des moindres est celle organisée sous la forme d’un atelier de travail relatif aux « Méthodes Statistiques pour les données issues des Sciences Participatives (Ecologie, Biodiversité, Environnement) » du 8 au 10 décembre 2011. Il s’agit de rassembler des statisticiens appliqués et des écologues modélisateurs souhaitant valoriser les bases de données actuelles et futures issues des sciences participatives. Les deux principaux objectifs seront d’abord d’identifier les principaux problèmes méthodologiques que pose ce type de données mais également de proposer des modélisations statistiques qui répondent aux enjeux des sciences participatives. Parmi les porteurs de projet de sciences participatives sur le milieu marin qui sont attendus, ont déjà répondu présents l’association Peau-Bleue, l’association Cybelle Planète et l’Agence des aires marines protégées notamment.
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Enfin, pour le salon de la plongée, la FFESSM et l’Agence des aires marines protégées développent un projet commun visant à valoriser les sciences participatives portant sur le milieu marin d’une part et d’autre part, à mettre sous le feu des projecteurs cette emblématique démarche qu’est DORIS ! A noter la mise en ligne de la 1000ème fiche d’identification pour les eaux métropolitaines !
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20/07/2011 Projet "20 000 yeux sous l'Atlantique" - Opération RHIZOMA
Participez à l'observation des hippocampes, des syngnathes et des zostères

Premier palier en bretagne et pays de la loire : RHIZOMA
Dans ce cadre, les premières bases d’un réseau sur la façade atlantique vont être posées avec l’opération-pilote RHIZOMA, Réseau d’études des HIppocampes et des Zostères par des Observateurs sous-marins de Manche et Atlantique, à l’initiative du Comité Inter-régional de Bretagne et des Pays de la Loire (CIBPL) et de sa Commission Environnement et Biologie Subaquatiques, soutenue par l’Agence des aires marines protégées.
RHIZOMA est un projet expérimental ciblant des espèces « phares » : les syngnathidés (famille des hippocampes) et les herbiers de zostères. Les données d’observation permettront de répondre à des questions scientifiques dans un but de connaissance et de protection de ces espèces marines...
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06/07/2011 Mise en ligne du site internet observateurs-plongee.fr

Le site internet tant attendu par toutes les personnes ayant eu écho de ce projet est enfin en ligne… Son contenu et sa forme évolueront à n’en point douter. D’ailleurs, toutes celles et ceux qui sont en charge d’initiatives d’observations, de recensement ou de suivis sont invités à mettre à jour les fiches les concernant !
En outre, conformément aux objectifs fixés à travers la création de ce site, il s’agit en premier lieu d’offrir un portail assurant une lisibilité sur ces initiatives, et ce, à toutes les échelles.
A nous et à vous tous de l’améliorer pour que l’information soit la plus complète possible !
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