Daniel Blin (photo originelle

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Vigie alerte

 

Bienvenue sur le site du Réseau des observateurs en plongée
Un programme initié par l’Agence des aires marines protégées en vue d’améliorer la connaissance du milieu marin et partager l’ensemble des initiatives en matière d’observations et de suivis par les citoyens amateurs de pratiques subaquatiques.

L’objectif principal de ce site est d’être un « portail », référencement d’initiatives sous forme de fiches, vers d’autres sites de sciences participatives.
  tortue australie

Il vise également à promouvoir des méthodologies et protocoles simplifiés d’observation d’une partie de la biodiversité sous-marine en lien avec les gestionnaires d’aires marines protégées et des questions que se posent des scientifiques. Il s’agit de la déclinaison « 20 000 yeux sous les mers ».

 

23/01/2014 L’UE s’intéresse aux sciences participatives

 

Logo Comission européenneDe réseaux en réseaux, d’études en rapports, les sciences participatives continuent d’interroger. L’Union européenne vient à ce titre d’éditer un rapport complet sur une démarche qui n’en finit pas d’intéresser par ailleurs. Le milieu apparaît à plusieurs reprises mais c’est bien l’ensemble d’une dynamique qui est présentée, sur le plan scientifique, sociétal, en théorie et en pratique. De nombreux cas concrets illustrent cette réflexion croisée permettant de poser un regard attentif, curieux et prospectif sur les sciences participatives en Europe.

 

 

28/10/2013 Les sciences participatives au Congrès mondial sur les aires marines protégées

 

IMPAC3

Le 3ème Congrès mondial sur les aires marines protégées, organisé par l’Agence des aires marines protégées et l’UICN, a permis d’aborder différents aspects liés aux sciences participatives et faire valoir plusieurs expériences à travers le monde.

 

La FFESSM et sa commission nationale environnement et biologie subaquatiques ont ainsi fortement intéressé les participants aux ateliers et cafés de connaissance avec DORIS et le développement de Bio-Obs. La WebTv dédiée à cet évènement permet aussi de retrouver quelques moments forts sur le thème des sciences participatives : Hippo-Thau avec Peau-Bleue et le CPIE du Bassin de Thau (12’18’’), la société Virtual Dive, Pierre-Yves Cousteau et son association Cousteau Divers ou bien encore, les pêcheurs sentinelles de Méditerranée.

 

Encourager et accompagner ces programmes en tissant un lien encore plus étroit entre scientifiques, gestionnaires d’aires marines protégées et citoyens sont une des clés du développement des sciences participatives, pour que les données soient utiles, utilisables et utilisées et que les préoccupations sur l’état, le suivi et la connaissance du milieu marin soient partagées et aillent de concert !

 

 

02/09/2013 Utilisation des données issues des sciences participatives en milieu marin

 

Le réseau d'observateurs en plongée continue de drainer des analyses et des rapports propices à accroître la participation des plongeurs et l'utilisation des données d'observations. Prolongeant les études effectuées par l'Agence des aires marines protégées, c'est le Muséum national d'Histoire naturelle qui, dans le cadre d'une convention avec l'Agence, poursuit les investigations et étend la réflexion aux programmes de sciences participatives relatifs au milieu marin.

 

L'objectif de ce travail préparatoire ?

Accroître la confiance vis-à-vis de la qualité des données d'inventaire, qui pourraient, in fine, rejoindre le portail INPN. L'amorce de la réflexion est donc lancée : la démarche va progressivement s'étoffer et aboutir à une à une note méthodologique.

Affaire à suivre !

 

 

01/07/2013 L’observation de la biodiversité : un objectif phare de la nouvelle convention cadre Agence des aires marines protégées et FFESSM

 

En février 2009, l’Agence et la Fédération française d’Etudes et de Sports Sous-Marins ont établi les bases d’un partenariat tout à fait logique au regard de l’histoire entre plongée et protection du milieu marin. Via le Parc national de Port-Cros, la réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls, la réserve naturelle des Iles Lavezzi puis de Bonifacio pour ne citer qu’eux, les plongeurs ont été les premiers bénéficiaires de cet « effet réserve » et de l’intérêt de protéger l’environnement.  L’engouement croissant, à cette même période, pour les sciences participatives explique également ce rapprochement car les plongeurs, en Bretagne notamment, mais aussi au niveau national s’étaient illustrés dans ces domaines. Le fait que l’Agence souhaite développer un réseau d’observateurs en plongée a donc fortement intéressé la FFESSM.

 

De facto, à l’issue de cette première convention-cadre et des différents projets développés ces trois dernières années, l’élaboration d’une nouvelle convention-cadre a coulé de source ! signature conventionMême si les AMP prennent le large, les plongeurs sont toujours des figures importantes des politiques de protection du milieu marin. Leurs connaissances sont incontournables mais c’est un constat que personne ne peut démentir, cette culture naturaliste des plongeurs mais aussi de tout un chacun, se doit d’être étendue et améliorée. L’organisation, la promotion et le déploiement de programme de sciences participatives, incluant des volets de formation, constitueront un bon vecteur. Le choix d’un tel indicateur pour l’Observatoire National de la Biodiversité (« Évolution de l'implication des citoyens dans les sciences participatives liées à la biodiversité ») en est la preuve ! La FFESSM et l’Agence, mais aussi d’autres partenaires tels que le MNHN, ont un défi commun à relever. En 2012, un peu moins de 1500 plongeurs français ont contribué à des programmes de sciences participatives en milieu marin. La marge de progression est immense ! L’Agence, de son côté, y accorde une importance particulière : les sciences participatives sont référencées trois fois dans son contrat d’objectifs et un indicateur intègre spécifiquement les sciences participatives.
 

Déjà 3 ans et fort des résultats obtenus, la seconde convention a été signée à Paris, ce 12 juin, entre le Président de l’Agence, M. Paul Giacobbi, son Directeur, Olivier Laroussinie et le Président de la FFESSM, Jean-Louis Blanchard. Cette seconde convention cadre insiste encore plus fortement sur la participation des plongeurs à la protection et la connaissance de la biodiversité marine aux côtés des gestionnaires. Les Parcs naturels marins joueront un rôle important afin d’organiser des projets locaux ou se faire le relais de programmes de sciences participatives à plus large échelle.  

 

 

11/03/2013 Vigie alerte : Le point sur la « Grande Sphère Transparente » (GST) de Méditerranée

 

Grande sphère transparente - Alain Beauté En février 2007 apparaissait pour la première fois sur le Forum de DORIS, relayé par Michel Péan, un « avis de recherche » au sujet d’une grande sphère transparente (GST) en Méditerranée. Aperçue à l’origine en Croatie, cette structure mystérieuse d’un mètre de diamètre, errant vers 40 mètres de profondeur, est recherchée par les scientifiques également sur les côtes de France. Par la suite, 4 messages d’observations nous parviennent, illustrés de photos ou d’un dessin, au sujet d’observations réalisées entre Marseille et Cassis. Malheureusement, aucun prélèvement n’est effectué, ce qui empêche une détermination de cet organisme si particulier.

 

En Janvier 2012, des flyers et des affiches sont réalisées en partenariat avec l’AAMP : elles ont vocation à attirer l’attention des plongeurs sur cet « Enigmaticum » et à leur proposer un protocole à observer en cas de rencontre, pour une remontée d’observations et d’échantillons auprès des spécialistes. Les rencontres restent rares toutefois. En moyenne : une observation par an est réalisée et portée à notre connaissance.

 

Nous espérons toujours dans le futur une observation accompagnée d’un prélèvement pour analyse biologique et détermination de la nature de cette « Grande Sphère Transparente » de Méditerranée.

Vincent Maran

 

 

14/02/2013 Vigie alerte : Ou en sommes-nous pour les poissons lapins et poissons-flûtes ?

 

Les espèces de poissons lessepsiennes sont chaque jour plus nombreuses en Mer Méditerranée. Certaines peuvent avoir un impact non négligeable sur les écosystèmes marins, telles les espèces de poissons-lapins, Siganus sp. Ces espèces pullulent en Méditerranée orientale et altèrent les écosystèmes algaux. Le suivi de leur progression et de leur répartition est donc important. Deux appels à observation ont donc été lancés en 2011 sur les deux espèces de poissons-lapins, Siganus luridus et S. rivulatus, mais également en 2010 sur un lessepsien qui s’est très rapidement installé en Méditerranée orientale et occidentale, le poisson-flûte, Fistularia commersonii.

 

Suite à ces appels, aucune observation sérieuse de Siganus sp. et une seule nouvelle observation de F. commersonii ont été enregistrées. Cette observation, réalisée au Cap d’Antibes en décembre 2011, porte à 34 le nombre de signalisations de cette espèce le long des côtes méditerranéennes françaises. D’octobre à décembre 2010, 27 signalisations de poissons-flûte avaient été retenues, contre une seule en 2011 et aucune en 2012. Ce faible nombre d’observations peut être dû à une confusion avec d’autres espèces Méditerranéennes, les poissons-lapins ressemblant fortement aux saupes, Sarpa salpa, et/ou à un passage aléatoire de la Méditerranée orientale vers le bassin occidental et par voie de conséquence une fluctuation importante de ces espèces lessepsiennes dans le bassin occidental de Méditerranée.

 

Malgré cela, il est important de rester vigilant et de continuer à signaler toute observation d’espèce inconnue.

Pascaline Bodilis, Patrice Francour Université de Nice Sophia Antipolis, Laboratoire ECOMERS E.A 4228.

 

 

12/02/2013 Un tour d’horizon de la littérature scientifique

 

Marine Science ReviewLe site SeaWeb propose un point complet de la littérature scientifique récente sur les démarches de sciences participatives. Une mine d’informations et de retours d’expériences autour de la démarche en elle-même, d’un point de vue global, mais aussi sur des thèmes clés comme les suivis environnementaux et la mobilisation des savoirs locaux et des professionnels. En outre, une partie de ces publications est en libre accès !

 

 

11/02/2013 Inventaire de la flore et de la faune sous-marines de l'archipel de Chausey

Archipel de Chausey

 

Les Plongeurs Naturalistes de Normandie et leur partenaires viennent de présenter le bilan des plongées effectuées dans le cadre du programme HEIMa « Habitats, Espèces et Interactions Marines » sur l’archipel de Chausey au cours de l’année 2012.Association des Plongeurs Naturalistes de Normandie

 

 

Retrouvez les objectifs, les méthodes et les résultats de cette mission sur un territoire à forts enjeux : HEIMa_rapport_PNN.pdf.

 

 

 

16/11/2012 Le paysage sous-marin, ça nous regarde !

 

Philippe Diolé, Jacques-Yves Cousteau… de grands noms de la plongée en ont de suite parlé avec emphase sans compter que dès 1900, Louis Boutan déjà s’était emparé du terme de « paysage sous-marin » pour promouvoir l’intérêt de la photographie sous-marine. Les années passent et les mots demeurent ! Après avoir organisé un séminaire scientifique et technique sur les paysages sous-marins en mars 2011, l’Agence des aires marines protégées a poursuivi sa réflexion sur le sujet en posant la question d’un outil opérationnel de suivi et de médiation : l’observatoire photographique des paysages sous-marins. Ce travail, réalisé par Christine Clément, à partir d’un site-pilote (Mayotte), permet d’appréhender l’intérêt d’une telle démarche dont la mise en œuvre est souhaitée par de multiples acteurs en métropole et en outre-mer. Sur ce sujet aussi, les plongeurs ont leur mot à dire !

observatoire des paysages sous-marins Photographie d'une patate corallienne avec zooms sur sa partie supérieure (©C.Clément)

 

 

Découvrez le rapport dans son intégralité et l’observatoire des paysages sous-marins mis en œuvre en Méditerranée.

 

 

 

 

 

02/11/2012 CiSStats à nouveau réuni !

 

Le groupe CiSStats s’est réuni une nouvelle fois, comme l’an dernier, à Chizé. Au programme de cette rencontre, une série de présentations illustrant les réflexions initiées lors de la précédente édition et des échanges denses entre les quelques 20 participants (INRA, CEBC-CNRS, ONCFS, IRSTEA, LPO, MNHN, Tela-Botanica, Agence des aires marines protégées,…).

L’un des principaux objectifs de CiSStats consiste à réinvestir des données d’observations collectées au sein de programmes où la participation du citoyen peut être planifiée, dirigée ou fortuite. Ces données sont en général représentées sur des cartes qui, au final, expriment plus souvent la répartition des observateurs que la distribution des espèces sur un territoire donné. A partir d’un modèle théorique qui a été testé et confronté à de véritables données mises à disposition par des responsables de programmes (ONCFS, sur les petits carnivores ; LPO, sur Faune-Aquitaine ; Peau-Bleue, sur Hippo-Atlas et Hippo-Bassin), il a été possible de revisiter ces cartes de distribution tout comme il est apparu nécessaire de promouvoir des hypothèses simplificatrices pour que le modèle fonctionne.
Logiquement, l’observateur et son panel de variabilités associées étaient au cœur des discussions, souvent à partir de considérations étayées ou hypothétiques. A n’en point douter, la somme des comportements individuels non normés ne donne souvent qu’un résultat peu propice à établir une moyenne propre. C’est d’ailleurs là tout l’enjeu : composer avec ce qui fait l’essence des sciences participatives, à savoir, une difficile, voire, impossible prise sur le contributeur. Une présentation des principales conclusions du stage sur le réseau d’observateurs en plongée a permis par ailleurs de confirmer qu’il était parfois difficile d’initier un suivi précis des observateurs bénévoles.
En complément de ces travaux, de nouvelles initiatives ont été mises en perspective au sein de ce groupe : nouvelles questions, nouveaux enjeux, chacun a pu apprécier la diversité des propos, des besoins et des possibles en termes de mobilisation des statistiques.

Après deux journées d’échanges intenses, Pascal Monestiez, initiateur de cette démarche au sein de l’INRA et organisateur de ces excellentes réunions, peut être satisfait : l’aventure continue ! Cette collaboration visant le traitement et l’usage des données issues des sciences participatives bénéficiera à toute la communauté, c’est une certitude !

Plus d’informations à venir sur le site du réseau d’observateurs en plongée et sur le site CiSStats ! CiSStats.jpg

 

 

16/10/2012 Plongez sans vous mouiller… ou presque !

 

Via le programme Seafloor Explorer, les fonds marins de l’Atlantique sont photographiés avec, aujourd’hui, un volume d’images des plus considérables. Parmi les attendus de ce projet, une meilleure connaissance de la vie et de la distribution des pétoncles. Passer au crible les centaines de milliers de photos acquises est un véritable défi. Les citoyens, auxiliaires de la science ? Aussitôt dit, aussitôt fait ! Un nouvel exemple réussi où la curiosité et l’empathie pour les fonds marins et la science convergent de façon naturelle tout en assurant à l’internaute une exploration ludique et à distance des grandes profondeurs de l’Atlantique.

seafloor logo Rendez-vous sur Seafloor Explorer pour participer à la démarche !.

 

 

05/10/2012 Un rapport éclairant

 

Rapport_LeCoq_Sc_Participatives_2012.pdf Souvent décriées pour le manque de fiabilité des données récoltées par ses participants, les démarches participatives gagnent aujourd’hui en crédibilité, à travers la calibration des dispositifs de collectes et de traitement des données qui assurent des données d’observations utiles, utilisées, utilisables.

La science participative est encore à l’état de prémisse en France, au regard des résultats anglo-saxons. L’étude du déploiement des réseaux participatifs dans le monde de la plongée en France, à travers l’identification des freins et des leviers inhérents à la mise en place de cette activité, pourra permettre d’améliorer la structuration déjà en place. Tel est l’objet du rapport du stage effectué au sein de l’Agence par Céline Le Coq dans le cadre de son Master II.

 

 

04/06/2012 RHIZOMA fait peau neuve en 2012 !

 

Hippocampe - Boris Daniel L’opération-pilote RHIZOMA, Réseau d’études des HIppocampes et des Zostères par des Observateurs sous-marins de Manche et Atlantique, à l’initiative du Comité Inter-régional de Bretagne et des Pays de la Loire (CIBPL) de la FFESSM et de sa Commission Environnement et Biologie Subaquatiques, soutenue par l’Agence des aires marines protégées, est un projet ciblant des espèces « phares » : les syngnathidés (famille des hippocampes) et les herbiers de zostères.

 

RHIZOMA est intégré au projet «20 000 yeux sous les mers» : il constitue un vaste programme de science participative basée sur l’organisation de réseaux de plongeurs pour les impliquer dans la connaissance du monde sous-marin en lien avec des démarches de protection et de gestion. Ce projet se décline aujourd’hui à des façades littorales avec l’opération «20 000 yeux sous l’Atlantique», qui comprend RHIZOMA pour la deuxième année.

 

 

> Lire l’article

En téléchargement :
- Fiche d’observation RHIZOMA 2012 à imprimer en recto-verso.
- Formulaire électronique RHIZOMA 2012
- Mémento RHIZOMA.
- Bilan 2011 relatif aux syngnathidés.

 

04/06/2012 Indicateurs ONB (Observatoire National de la Biodiversité)

 

Après la publication du rapport Gilles Bœuf (« L’apport des sciences participatives dans la connaissance de la biodiversité ») fin janvier 2012, le ministère de l’écologie conforte la place des sciences participatives en proposant de l’intégrer au dispositif national qu’est l’Observatoire national de la biodiversité (ONB).

 

En effet, les chiffres des participations des citoyens aux différents programmes de sciences participatives en 2011 en France font désormais partie intégrante des indicateurs retenus pour la Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB). Publiés le 22 mai, journée internationale de la biodiversité, ces indicateurs, retenus dans le cadre de l’Observatoire nationale de la biodiversité, font état, pour la période 2010-2011, de « l'implication de la société pour la biodiversité et sa connaissance ». D’après l’Observatoire, au moins 24 012 personnes ont participé activement à des programmes de sciences participatives en 2011. Il s’agit pour le moment d’un indicateur très global, mais sa seule existence est révélatrice de l’importance que prennent les sciences participatives aujourd’hui, en France et ailleurs.

 

L’Observatoire national de la biodiversité est considéré comme un véritable baromètre de l’état de la biodiversité en France, 50 indicateurs y sont associés, descripteurs accessibles à tous, allant de la surface d’aires marines protégées, aux dépenses nationales pour la biodiversité. Cet observatoire poursuit en cela deux objectifs : l’acquisition de connaissances sur la biodiversité en France, mais aussi la diffusion de l’information auprès du grand public.

 

En savoir plus : article consacré à l’évolution de l’implication des citoyens dans les sciences participatives liées à la biodiversité sur le site de l’ONB.

 
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